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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:27

exactement , c'est ça et c'est bien dit:tiré du "grand soir"

Le tsunami de Brignoles dans un verre d’eau.

A Brignolles (Var), 20728 citoyens sont inscrits sur les listes électorales.

Aux élections cantonales de dimanche, 2718 ont voté FN.

Seule la loi électorale qui ne comptabilise que les votants dans les pourcentages permet de dire que 40,4 % des Brignolais ont voté pour le FN.

En vérité, 66,6 % ont voté pour la pêche à la ligne et 13,11 % pour le FN. Parmi ces derniers (des derniers), bien peu sans doute accepteraient d’accompagner Marine Le Pen quand elle va valser à Vienne avec les néo-nazis Autrichiens.

Le candidat FN sera probablement élu dimanche prochain. Mais il sera faux d’en déduire qu’un Brignolais sur deux croisé dans la rue accepterait de trinquer avec madame de Montretout au « Local », le bar parisien du leader d’une clique de crânes-rasés-bras-tendus.

Le vrai problème est dans le mépris des deux tiers des électeurs pour quiconque sollicite leur suffrage. C’est surtout le « Tous pourris » qui progresse. Et là, il y a le feu au lac.

Théophraste R. (modérément Hollandiste ou Brignolais)

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commentaires

M
<br /> ce discours est le "genre" de notre socialisme belge francophone ...<br /> <br /> <br /> Le Printemps des populistes<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Après mille péripéties, il semble que le temps de Silvio Berlusconi soit enfin terminé. Du coup, le gouvernement d’Enrico Letta, initialement conçu comme un arrangement provisoire, dans un pays<br /> qui n’est jamais parvenu à sceller de « compromis historique » entre la gauche et la droite, acquiert le statut d’un vrai gouvernement, rassemblant les deux grands pôles politiques du<br /> pays pour affronter la crise. Comme en Grèce, comme en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Comme en Autriche, en Irlande, en Finlande et sans doute demain en Allemagne. Comme à l’échelle de<br /> l’Union européenne elle-même. La « grande coalition », autrefois considérée comme une exception et une incongruité en Europe, semble devenir aujourd’hui une formule régulière de<br /> majorité gouvernementale.<br /> <br /> <br /> On le doit sûrement aux circonstances de la crise économique qui continue de frapper l’Europe et qui appelle des coalitions larges susceptibles de porter la responsabilité de programmes de<br /> réformes difficiles – un peu, toute proportion gardée, comme les temps de guerre ont vu se multiplier les gouvernements d’union nationale. Mais on doit aussi ces gouvernements de compromis à<br /> l’effet dissolvant des populismes. Les succès électoraux des néo-nazis d’Aube dorée en Grèce, de l’extrême-droite en Autriche, au Danemark et en Norvège, l’omniprésence du Front National dans le<br /> débat politique français, le spectre des conservateurs populistes aux Pays-Bas, la possible résurgence du Vlaams Belang chez nous - et les flirts réguliers de la NVA avec des thèmes classiques du<br /> populisme européen - témoignent de la vigueur de cette sensibilité politique. Le flanc gauche du spectre électoral, même s’il est moins ébranlé, n’est pas épargné, comme le montrent les résultats<br /> de Syriza en Grèce, de Die Linke en Allemagne et du SP néerlandais.<br /> <br /> <br /> La crise qui mine le continent européen depuis cinq ans contribue certainement à donner à ces mouvements de contestation une caisse de résonnance, mais leurs racines sont plus profondes. La<br /> gauche et la droite avaient jusqu’il y a peu le mérite de rendre clair l’enjeu politique central en période de croissance économique : comment les fruits d’une économie prospère doivent-ils être<br /> répartis entre les différents groupes sociaux ? Les partis centristes ne faisaient pas exception, mais ils affrontaient cette question en leur sein, entre leurs propres piliers. Dès lors que<br /> nous sommes entrés dans une ère où alternent récession et croissance faible, toutes ces références sont mises en cause. Les catégories sociales les moins favorisées désespèrent (à juste titre) de<br /> la panne de l’ascenseur social, les classes moyennes craignent le déclassement, et les plus nantis, tout en observant la croissance de leurs rentes et de  leur patrimoine, s’inquiètent de<br /> les voir visés par les catégories sociales « envieuses ». Bref, la peur et la rancœur, aliments naturels des populistes, dominent le spectre des sentiments politiques et menacent le jeu<br /> de l’alternance ou de la répartition des rôles entre les partis historiques. D’autant plus que la mondialisation accélérée des communications, et donc aussi des modes et des goûts, donne aux<br /> partisans des modes de vie traditionnels le sentiment que leur communauté est, sinon assiégée, en tout cas menacée de dissolution lente dans une vaste communauté cosmopolite.<br /> <br /> <br /> Face à de tels périls, les forces politiques historiques n’ont pas trente-six options. Courir derrière les sirènes populistes ne peut que précipiter leur chute ; l’électeur préfèrant<br /> toujours l’original à la copie. Rendre sa noblesse et sa force au grand enjeu de la redistribution et réinventer des mécanismes de mobilité sociale qui donnent à chacun le sentiment d’y<br /> participer sont les seules voies de salut. Aucun économiste ne s’aventurant à prévoir une croissance supérieure à 1 ou 2% pour les dix prochaines années, ces enjeux de redistribution et de<br /> promotion sociale doivent être réinventés en profondeur. Mais il y a au moins une leçon à retenir des années de croissance : le meilleur moyen d’éviter le retrait du politique ou l’abstention,<br /> c’est d’avoir le courage d’exprimer des idées claires et nettes dans le débat public, et le courage plus grand encore de défendre devant la même opinion les compromis inhérents à l’exercice du<br /> pouvoir.<br />
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M
<br /> autre grande différence ... en Belgique le vote est obligatoire !<br /> <br /> <br /> On peut voter nul mais ... se déplacer pour annuler son vote c'est se déplacer pour rien tant qu'à faire on choisit ...<br /> <br /> <br /> amitié .<br />
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R
<br /> <br /> ça serait peut être une bonne solution<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> comme tu as raison, et quand on pense qu'il suffirait que les gens de gauche aillent voter ... pour la gauche ... mais s'ils n'y vont pas c'est qu'ils n'ont pas envie !! à brignoles, y'a pas<br /> tellement d'occupation le dimanche !! enfin si l la chasse et y'en a qui trouvent moyen de chasser et voter !! donc ceux qui ne votent pas le font bien exprès ! ils sont donc complices ! ou<br /> contents ! donc je doute que des listes front de gauche changeraient quelque chose, à brignoles il y avait une liste PC soutenue par le PS ... et voilà le résultat, même si on ajoute les verts,<br /> ça fait toujours moins que le front nat ! et pour habiter pas loin de brignoles, je te dis que ça ne m'étonne pas ! la ciotat c'est idem, les gens sont soit racistes (eh oui) soit dégoutés, soit<br /> trop individualistes ! alors quand l'humanité disparaîtra y'aura pas grand chose à regretter !! je sais c'est pas optimiste !! en tout cas, tu as mis toutes les chansons que j'aime et pour ça<br /> merci ! si ces chansons passaient plus à la télé que les pubs débiles, il y aurait sûrement moins de votes de haine !!  bisous à toi<br />
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R
<br /> <br /> tu vois , moi , je crois que les abstentionnistes, ne sont ni complices ni contents , pour ce qui concerne les élections du moment, ils se disent juste : on a voté a "goche"et ça ne nous avance a<br /> rien , ils sont donc très très déçus, et ne voient pas en quoi cela leur servira de voter , ils sont juste écoeurés!<br /> <br /> <br /> pour ce qui est de la liste de "gauche" ce n'était pas le front de gauche justement , rien qu'un coco(pas toi , pcf!!) qui a voulu garder une place en s'alliant avec les solfériniens, il a été<br /> défait , tant pis pour lui, et partout où les cocos feront bande a part avec les socialistes , ça sera la même chose;ils n'ont donc pas encore compris cela ! pour arriver a convaincre le peuple ,<br /> il faut une vraie gauche pas ce truc mou vendu aux banques et aux patrons ! tiens , va voir chez pamphile, il parait qu'éva Joly négocie avec le front de gauche , et aussi d'autres écolos , ça<br /> vient doucement mais ça vient ;ce qui mine le var , et tu dois le savoir mieux que moi , c'est cette dé-industriellisation et l'arrivée de gens qui cherchent le soleil , ont de l'argent et<br /> veulent le vide autour d'eux !y'a aussi certains pieds noirs avident de revanche, enfin tu sais tout ça , mais un jour tu verras , le soleil brillera pour tout le monde pour un peu qu'une gauche<br /> réelle emerge! faudra du temps , mais c'est inéluctable , l'histoire est ainsi faite. <br /> <br /> <br /> bisous et bonne soirée<br /> <br /> <br /> pour te remonter le moral et a moi aussi (la vidéo clignote mais j'aime bien les images alors !!)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> Absolument !<br /> <br /> <br /> Si on présentait systématiquement les choses ainsi, on changerait sûrement l'ambiance générale, d'autant que cela signifierait -enfin- qu'on cesserait de mépriser ceux qui refusent les<br /> gougnafiers qui se croient représentants de quelque chose<br />
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R
<br /> <br /> et oui, va falloir qu'on écoute enfin ceux qui refusent tous ces malfrats, et puis tiens voilà léo a la rescousse!!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />